Il s’appelle « Merki ». Vous jouerez ce spectacle à l’Olympia du huit au vingt-cinq octobre, puis en tournée dans toute la France. Comment est née l’idée de ce spectacle ? De quoi est-ce parti ?
D’abord, de mon envie de remonter sur scène. Je vous avoue que vous êtes actuellement en face d’un drogué, sous perfusion depuis quelques années. J’ai besoin de remonter sur scène. Mon métier, c’est comédien mais là où je suis vraiment né, c’est sur les planches. J’ai besoin d’y aller. En même temps, c’est une grande prise de risque parce qu’on est tout seul devant plein de gens. Mais c’est ce qui est excitant. On est récompensé de toute les angoisses qu’on a quand on monte sur scène quand ça marche, que les gens viennent se marrer. Donc voilà, je remonte sur scène. Au début, je me posais des questions. Je me disais « Est-ce que je vais encore avoir des trucs à dire ? ». Et puis il s’est passé des choses dans ma vie et je me suis dit que je pouvais en parler.